Vivre en Babayagas 0

Vivre en Babayagas

Notre projet « La maison des Babayagas » s’articule autour de deux pôles :
– lieu de vie de femmes vieillissantes choisissant d’inscrire leur cheminement jusqu’à son terme dans un compagnonnage solidaire ;
– lieu de vie de rencontres, d’échanges festifs, d’actions et de réflexion, ouvert sur le quartier, sur le monde.

Vivre Ensemble

Encore totalement autonomes, nous désirons mener notre vie au quotidien selon nos goûts et habitudes, pour y poursuivre nos activités comme nos relations familiales et amicales.

Amenées à construire de nouveaux repères, de nouveaux liens, à participer à la vie du lieu, ne peuvent s’installer dans la Maison des Babayagas que des personnes encore en possession de toutes leurs capacités d’autonomie et de libre réflexion. Si un handicap ou une maladie chronique a marqué la vie de certaines et qu’elles ont pu y faire face, elles ont bien sûr toute leur place parmi les Babayagas.

Mais, une fois intégrée dans la Maison, chacune de nous doit être assurée d’y être toujours « chez elle » de plein droit et d’y terminer sa vie, les faiblesses et handicaps de l’âge y étant, au fur et à mesure, pris en compte.

Seuls les cas extrêmes de détérioration très importante des facultés mentales ou de grave maladie nécessitant une hospitalisation peuvent contraindre à envisager un départ.

Avec Nous

Notre vie s’étant inscrite dans une dynamique de présence au monde, de rencontres et d’engagements, nous souhaitons que notre maison devienne un lieu d’ouvertures politique, sociale et culturelle, permettant en particulier d’y appréhender l’allongement rapide et important de la vie et ses richesses potentielles.

UNISAVIE

La période actuelle voit se dessiner une véritable révolution anthropo- logique par l’allongement important de la vie, la santé de plus en plus satisfaisante des personnes vieillissantes, mais tout à la fois pour certains une longue période de vie atténuée par des atteintes physiques, voire psychiques.

C’est ce qui nous amène à impulser, de notre place de « vieilles femmes », mais en liaison avec qui souhaitera mener cette réflexion, une université populaire unisavie « Université du Savoir des Vieux »