Quels sont les besoins et les conséquences de la production de l’éthanol pour la cheminée ? 0

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La production de biocarburants est très avantageuse pour la planète et son réchauffement en général, pourtant on constate tout de même que l’utilisation des biocarburants de première génération comme on appelle le biodiesel et le bioéthanol n’est pas sans conséquence. Ces deux biocarburants qui sont fabriqués à partir de plantes et que l’on utilise dans la cheminée à l’éthanol nécessitent des contreparties parfois lourdes. Les experts de l’Agence européenne de l’environnement estiment qu’en France on a eu besoin d’utiliser 0,5 million d’hectares de surface agricole en 2010 pour produire les biocarburants et cette superficie passera à 1 million d’hectares en 2020. Prenons le cas du maïs qui est l’un des ingrédients les plus utilisés pour la production du bioéthanol. On observe ces dernières années une augmentation du prix de cette denrée sur l’ensemble de la chaîne de production et de vente.

Le maïs a de nombreuses utilités, il sert à nourrir les animaux, comme édulcorant alimentaire et surtout comme nourriture pour les Hommes. En général, le blé dont on se sert pour fabriquer le carburant des cheminées à l’éthanol voir aussi sur le site Chemineo, le soja et le colza qui servent pour la production de biodiesel, sont des aliments qui sont également affectés par l’augmentation des prix à l’échelle internationale. Dans le même temps, on note une forte diminution des stocks, ce que l’on n’avait jamais observé avant. Les consommateurs ressentent les effets négatifs de tous ces événements. Certains états cherchent les voies et les moyens pour freiner l’engouement pour les biocarburants, il s’agit notamment de l’Inde et de la Chine. La pénurie alimentaire est un risque une conséquence de la pression faite sur les prix et les surfaces agricoles.

Le manioc est un aliment dont on peut également se servir pour fabriquer du biocarburant que l’on pourra utiliser dans une cheminée à l’éthanol. De nombreux experts présagent une forte augmentation des prix sur les denrées alimentaires de base dans le monde. Selon leurs estimations, le prix du maïs augmentera de 41% d’ici 2020, les prix du soja, du colza et du tournesol augmenteront de 76%, tandis que le prix du blé connaitra une augmentation de 30%. Quant au manioc qui est un aliment très consommé dans les pays d’Afrique subsaharienne, d’Asie et d’Amérique latine, son prix risque d’augmenter d’environ 135% d’ici 2020. Si comme on l’observe les prix des aliments restent accrochés à ceux du pétrole, 1,2 milliard de personnes ne mangeront plus à leur faim à l’horizon 2025.